lundi, juin 17, 2013

Australie : elle parle avec l’accent français suite à un accident de la route

Une Australienne parle depuis huit ans avec un accent français à la suite d’un choc à la tête, un phénomène rare appelé par les médecins «syndrome de l’accent étranger» et qui affecte profondément sa vie quotidienne, a-t-elle raconté à la télévision australienne.
Leanne Rowe, née sur l’île de Tasmanie (sud) où elle a passé toute sa vie, a été grièvement blessée dans un accident de voiture il y a huit ans, avec notamment une mâchoire brisée. Au terme de sa convalescence, elle parlait avec un accent français prononcé, a-t-elle expliqué à l’Australian Broadcasting Corporation.
«Ca me met en colère car je suis australienne. Je ne suis pas française! Bien que je n’aie rien contre les Français», a-t-elle déclaré.
Cette élocution particulière l’a complexée, angoissée et isolée, a-t-elle ajouté. «Je préfère la nuit parce que c’est très paisible, il n’y a pas beaucoup de gens».
Selon le docteur de la famille, Robert Newton, lui aussi interrogé par la télévision, Leanne Rowe est le second cas connu en Australie de syndrome de l’accent étranger. «Elle avait un accent australien normal» avant l’accident, a dit le médecin qui la connaissait avant ses blessures. «Elle a étudié le français à l’école mais elle n’est jamais allée en France et n’a pas d’amis français».
Le syndrome de l’accent étranger a été défini en 1907 pour la première fois et n’a été diagnostiqué depuis que quelques dizaines de fois. Il est causé, pensent les médecins, par une lésion dans la partie du cerveau consacrée au langage.
En 2010, une Néo-zélandaise souffrant de sclérose en plaques s’est mise à parler anglais avec un accent tantôt du nord de Londres, tantôt gallois et tantôt écossais. Une radio avait révélé des lésions sur la partie du cerveau qui contrôle le langage.

http://www.lavenir.net/article/detail.aspx?articleid=DMF20130617_00324936&utm_source=facebook&utm_medium=socialVV&utm_content=article&utm_campaign=seeding

Un champ électromagnétique pour soulager la douleur

Une équipe de recherche de l'UMCG (Universitair Medisch Centrum Groningen) au Pays-Bas a découvert qu'un faible champ électromagnétique pouvait influer sur la perception de la douleur. Grâce à plusieurs expérimentations, les chercheurs ont pu montrer que le seuil de douleur des patients diffère selon les champs électromagnétiques auxquels ils sont soumis. Les résultats de leur étude ont été publiés dans la revue PLoS ONE.

Cette nouvelle technologie utilise le CNP (Complex Neural Pulse) comme protocole de neuromodulation utilisant des champs électromagnétiques pulsés (CEMP faibles). Leur étude prouve qu'après 30 minutes de stimulation CNP à l'aide de bobines placées sur leur tête, les patients sains ressentent un effet analgésique. L'hypothèse des chercheurs est que la stimulation au CNP permet d'augmenter le seuil de douleur chez l'homme. Selon leur protocole d'expérimentation, le seuil de douleur à la brûlure (HPT) a été mesuré chez des patients traité avec et sans ces champs électromagnétiques. La tolérance à la douleur a été significativement augmentée après stimulation aux CEMP contrairement au groupe témoin sans stimulation.

Les résultats de cette étude pilote suggèrent donc qu'un appareil à CEMP faible peut stimuler le cerveau et moduler sa fonction. Plus précisément, le contrôle de la douleur semble pouvoir être réalisé avec ce type d'appareillage et une stimulation par CNP. L'enjeu est de taille: la douleur chez l'être humain n'est pas toujours traitable et certains analgésiques ont des effets secondaires indésirables. Le Dr Ruud Kortekaas [2] de l'UMCG explique ainsi que "certaines personnes ont des douleurs dû à des lésions nerveuses. Or ce type de douleur répond mal aux traitements médicamenteux. Cette nouvelle technique leur serait ainsi destinée."

Le groupe de recherche travaille maintenant avec des techniciens et des industriels pour proposer un produit utilisable pour un groupe de patients plus large.
Source: http://www.techno-science.net/?onglet=news&news=11773http://www.techno-science.net/?onglet=news&news=11773

lundi, mai 27, 2013

Ça vous dirait une rente de 2000 euros tous les mois ?

Ce n’est pas une nouvelle version du «win for life» mais une proposition de loi suisse qui allouerait une rente, à vie, à tout citoyen helvète.
En Suisse, le principe constitutionnel du «peuple souverain» n’est pas théorique. Pour autant que les citoyens helvètes rassemblent 100 000 signatures, tout projet de loi émanant de la société civile (on l’appelle «initiative») doit obligatoirement faire l’objet d’un référendum national.
Un de ces référendums qui s’annoncent dans les deux ans à venir est sans doute le plus étonnant de l’histoire du pays : le nombre de signatures requis est atteint et les Suisses devront décider de s’accorder, ou pas, un «revenu de base inconditionnel» (RBI).
Et pas des cacahuètes puisqu’il s’agirait de l’équivalent de 2 080 € par adulte et 800 € par enfant.
Imaginez-vous un instant citoyens suisses, vous, votre conjoint et vos deux enfants : ce sont un peu plus de 4 650 € d’allocation qui tomberaient sur votre compte tous les mois…
Pour les travailleurs et pour les riches aussi
Cette allocation serait donc universelle : chômeur, étudiant, bambin, patron d’entreprise ou même millionnaire, tous y auraient droit!
Sur son site le Réseau suisse pour un revenu de base défend la proposition en soulignant son équité mais aussi son intérêt par rapport au système de couverture sociale actuel : il permettrait de supprimer les «contrôles avilissants» liés à l’aide sociale ainsi que le côté stigmatisant qui y est parfois lié.
Car si ce RBI pourrait être cumulé avec un salaire ou tout autre revenu, il se substituerait par contre à la couverture sociale classique (chômage, assurance-maladie, aide sociale,…) «jusqu’à concurrence de son montant, indique le texte. Les besoins en sus resteront couverts de la même manière que maintenant.»
Les syndicats n’en veulent pas
En Suisse, la proposition fait évidemment débat.
Si certains, comme l’ancien chancelier de la Confédération helvétique, Oswald Sigg, membre du Parti socialiste, estime que le RBI permettrait aux salariés de discuter d’égal à égal avec des employeurs et ne seraient plus obligés d’accepter n’importe quelle tâche pour des raisons purement financières, les syndicats, eux, y sont opposés.
Ils estiment qu’une telle allocation détériorerait la situation des bas et moyens revenus qui pourraient avoir tendance à quitter un boulot à 40 heures semaine pour un salaire inférieur à l’allocation.
Un raisonnement qui ne vaut pas pour la majorité des Suisses puisqu’au pays du Gruyère le salaire moyen est quand même de 6 000 francs (4 800 €)…

Source: http://www.lavenir.net/article/detail.aspx?articleid=DMF20130527_00316051&utm_source=facebook&utm_medium=socialVV&utm_content=article&utm_campaign=seeding

samedi, mars 30, 2013

Biological Computer: Stanford Researchers Discover Genetic Transistors That Turn Cells Into Computers

Researchers at Stanford University announced this week that they've created genetic receptors that can act as a sort of "biological computer," potentially revolutionizing how diseases are treated.

In a paper published in the journal "Science" on Friday, the team described their system of genetic transistors, which can be inserted into living cells and turned on and off if certain conditions are met. The researchers hope these transistors could eventually be built into microscopic living computers. Said computers would be able to accomplish tasks like telling if a certain toxin is present inside a cell, seeing how many times a cancerous cell has divided or determining precisely how an administered drug interacts with each individual cell.

Once the transistor determines the conditions are met, it could then be used to make the cell, and many other cells around it, do a specific thing--like telling cancerous cells to destroy themselves.

"We're going to be able to put computers into any living cell you want," lead researcher at the Stanford School of Engineering Drew Endy explained to the San Jose Mercury News. "We're not going to replace the silicon computers. We're not going to replace your phone or your laptop. But we're going to get computing working in places where silicon would never work."

The team demonstrated their work using E. Coli bacteria, an organism commonly used in genetic research.

Traditional computers use millions of tiny transistors, which control the flow of electrons in the form of the zeros and ones that make up binary code. Multiple transistors working together can form something called a "logic gate," which serves as the basic building block of all computations performed by computers the world over.

The researchers' biological transistors, which they've dubbed "transcriptors," use enzymes to control the flow of RNA proteins along a strand of DNA, just like a computer would use silicon transistors to control the flow of electrons.

In addition to changing the way people think about the human body, biological computers made using these transcriptors could be used to learn more about an litany of other living systems.

"For example, suppose we could partner with microbes and plants to record events, natural or otherwise, and convert this information into easily observed signals," Endy told the Independent. "That would greatly expand our ability to monitor the environment."

Extreme Tech reports:

You need more than just...[logic] gates to make a computer, though. You also need somewhere to store data (memory, RAM), and some way to connect all of the transcriptors and memory together (a bus). Fortunately, as we've covered a few times before, numerous research groups have successfully stored data in DNA--and Stanford has already developed an ingenious method of using the M13 virus to transmit strands of DNA between cells...In short, all of the building blocks of a biological computer are now in place.

This isn't to say that highly functional biological computers will arrive in short order, but we should certainly begin to see simple biological sensors that measure and record changes in a cell’s environment. Stanford has contributed the...gate design to the public domain, which should allow other research institutes, such as Harvard's Wyss Institute, to also begin work on the first biological computer.

The researchers have published some of their findings under a public domain license, in the hopes that other scientists will more easily be able to build off their discoveries.

Check out this video of Endy explaining how transcriptor logic gates function:


Source: http://www.huffingtonpost.com/2013/03/29/biological-computer_n_2981753.html?utm_hp_ref=fb&src=sp&comm_ref=false

samedi, mars 23, 2013

Le Canular des Contactés

http://www.infos-paranormal.net/index.php?option=com_content&task=view&id=1674&Itemid=126



J'ai maintenant rencontré et interrogé en profondeur plus de 200 contactés silencieux qui, contrairement à ceux déjà cités, n'ont jamais révélé publiquement leurs expériences. Ils n'écrivent pas de livres ni ne font de conférences.

Ils montrent peu ou aucun intérêt pour la littérature ufologique. Certains commencent à connaître une détérioration de la personnalité après leur premier contact. D'autres voient leur vie auparavant normale perturbée par des cauchemars et des hallucinations bizarres. Des poltergeists (fantômes invisibles bruyants) envahissent leur maison. Leurs téléphones et leurs appareils de télévision se déchaînent. Ma propre supposition éclairée est qu'il puisse y avoir 50 000 contactés silencieux ou plus rien qu'aux États-Unis. Et de nouveaux s'ajoutent à la liste tous les mois.

 Néanmoins, un canular complexe et effrayant est impliqué dans tout cela. Mais ça n'est pas le produit d'ordinaires et pratiques farceurs, menteurs et aliénés. Très franchement, nombre de ces contactés n'ont pas l'imagination nécessaire pour inventer leurs histoires ou construire les « canulars » compliqués qui se manifestent. Ce sont des gens honnêtes plein de bonnes intentions qui ont vécu une expérience qui leur a semblé très réelle. Cas après cas, ces gens sont capables de fournir des détails qui se corrèlent et qui ont reçu peu, si ce n'est aucune, publicité. Cela serait absolument impossible s'ils inventaient simplement leur histoire.

 Non, la réelle vérité se trouve dans une autre direction. Depuis 1897, les contactés nous disent ce que les ufonautes leur ont dit. Ce sont les ufonautes les menteurs, pas les contactés. Et ils mentent délibérément dans le cadre de l'écran de fumée déroutant qu'ils ont mis en place pour dissimuler leur origine, leur objectif et leur motivation réels.

 Ces dernières années, des contactés apparemment sincères, dont plusieurs ont passé haut la main des tests psychiatriques et au détecteur de mensonges, nous ont informés que les soucoupes viennent d'installations dénommées Clarion, Maser, Schare, Blaau, Tythan, Korendor, Orion, Fowser, Zomdic, Aenstria et des douzaines d'autres endroits absurdes. Il y a eu aussi des contactés qui parlaient librement des gens de Vénus, de Mars, de Jupiter, d'Uranus, de Saturne et de la Lune.

 Il y a de fortes chances que les ovnis ne viennent d'aucun de ces endroits, pas plus que les grands dirigeables de 1897 ne sortaient d'un laboratoire secret du Nebraska. Ces noms sont des coups montés, pas des planètes. Quoi que manigancent les ovnis, ils le font à une très grande échelle sur toute la terre et il est inévitable qu'ils doivent entrer en contact avec certains de nous de temps en temps, que ce soit voulu ou accidentel. Quand de tels contacts se produisent, ils donnent délibérément de fausses informations ridicules. Ils exploitent nos croyances et se cachent en toute sécurité derrière la crédulité limitée de nos scientifiques et de nos gouvernements. Il est temps que nous nous rendions compte de cette simple combine psychologique. Ils nous la jouent depuis des siècles.

Pouvons-nous vraiment blâmer les contactés ?

 Supposez qu'un étrange disque métallique recouvert de lumières colorées qui clignotent se pose dans votre jardin et qu'un grand homme en combinaison spatiale argentée en sorte. Supposez qu'il ne ressemble à aucun homme que vous ayez vu auparavant et quand vous lui demandez d'où il vient, il répond « Je viens de Vénus ». Débattriez-vous avec lui ? Il y a des chances que vous acceptiez ce qu'il dit à la lettre. Et si vous décidiez de raconter la nouvelle au monde, vous proclameriez naturellement que le mystère est résolu. Les soucoupes volantes viennent de Vénus. Vous en êtes certain parce que cet étranger très sincère vous l'a dit.

 Enfouis dans le contexte de tous les messages des contactés, il y a des indices d'une menace encore plus complexe. Une menace directe envers nous. Chaque contacté a pu transmettre un petit fragment de la véritable vérité. Les descriptions incessantes de mondes lointains paisibles et de cités de verre lumineuses ne sont que des subterfuges. Avant de pouvoir développer cet aspect, je dois vous présenter certaines autres preuves. Vous devez connaître toutes les pièces du puzzle avant qu'elles puissent s'assembler et former un tout cohérent. Déjà, vous pouvez comprendre pourquoi tant de gens ont été dans une totale confusion depuis si longtemps. Tout ce mystère a été conçu pour que nous restions perdus et sceptiques.

 Quelqu'un, quelque part, se paye une bonne tranche de rigolade à nos dépens.

 

John A. Keel – Operation Trojan Horse – p. 212-214

 Traduction : Maat